Al-Oufok

Site du Mouvement Démocratique Arabe

Accueil > Photo du jour > Rompre le blocus de Gaza > Rompre le blocus contre Gaza - [mise à jour]

Rompre le blocus contre Gaza - [mise à jour]

samedi 29 mai 2010, par La Rédaction

"Ils devront nous arrêter par la force"

Une flottille de bateaux transportant environ 700 militants de la cause palestinienne a pris la mer depuis Chypre dimanche pour essayer d’apporter plusieurs tonnes de matériel aux habitants de la Bande de Gaza frappés par un blocus depuis trois ans, a annoncé une des organisatrices de cette opération, Huwaida Arraf.
Le départ des six bateaux -trois de passagers et trois cargos- avait déjà été reporté plusieurs fois. L’arrivée est prévue pour lundi et "deux autres bateaux" devraient suivre. La flotte doit parcourir environ 400km.
Mais l’armée israélienne a fait savoir que les bateaux seraient interceptés avant d’atteindre les côtes de Gaza et remorqués vers un port israélien. Elle a précisé que les militants auront le choix entre l’expulsion ou l’incarcération. Selon Tsahal, la cargaison sera ensuite transférée à Gaza pour être distribuée, après un contrôle de sécurité.
L’organisateur de l’opération, Dror Feiler, a déclaré dimanche à la radio de l’armée israélienne que les centaines de militants se trouvant à bord des bateaux résisteraient pacifiquement s’ils étaient arraisonnés par la marine israélienne.
"Ils devront nous arrêter par la force", a prévenu de son côté Huwaida Arraf. "Nous avons la ferme intention de nous rendre à Gaza malgré toutes les intimidations et menaces de violence à notre encontre."
Israël et l’Egypte soumettent la Bande de Gaza à un blocus depuis que le Hamas a pris le contrôle de ce petit territoire côtier en juin 2007. L’Etat hébreu affirme vouloir ainsi empêcher le Hamas de renforcer son arsenal, mais des responsables onusiens et d’organisations humanitaires estiment que c’est l’économie gazaouite qui en pâtit.
L’interdiction d’importer des matériaux de construction empêche ainsi les habitants de réparer les milliers de logement endommagés ou détruits par l’offensive militaire israélienne dans ce territoire à l’hiver 2008-2009. C’est la neuvième tentative, dont cinq réussies, du mouvement Free Gaza depuis août 2008.

(Dimanche, 30 mai 2010 - Avec les agences de presse)

***

La flottille internationale fait du surplace avant de rejoindre Gaza

La flottille internationale transportant des centaines de militants et chargée d’aide pour la bande de Gaza s’apprêtait, dimanche 30 mai à l’aube, à mettre le cap vers l’enclave palestinienne sous blocus israélien. Les six navires composant la "flottille de la liberté" mouillent toujours dans les eaux internationales au large de Chypre. Dans un premier temps, les organisateurs avaient annoncé que les navires avaient appareillé.
Ils ont ensuite fait machine arrière en affirmant que le convoi avait en fait rebroussé chemin de 25 milles par rapport à sa position de départ et était désormais stationnaire. "Ils sont en train de se réunir pour décider quand ils vont partir. Ils ne veulent pas approcher des côtes israéliennes de nuit", a indiqué une des organisatrices du mouvement Free Gaza, laissant entendre que la flottille attendrait la journée de lundi pour arriver dans les eaux territoriales de Gaza.
Côté israélien, la marine a réaffirmé qu’elle empêcherait, de force si nécessaire, la flottille de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – par Israël depuis sa prise de contrôle par le Hamas en juin 2007. "Nous sommes plus déterminés que jamais", avait indiqué pour sa part Eliza Ernshire, membre du mouvement Free Gaza qui a organisé l’opération destinée à acheminer de l’aide internationale à la bande Gaza. En 2008, à plusieurs reprises, des embarcations avec à leur bord des personnalités politiques et des journalistes convoyant des vivres et des médicaments ont pu accéder au port de Gaza.
Les 10 000 tonnes de fret chargées à bord de la flottille (dont des maisons préfabriquées et des fauteuils pour handicapés) sont loin de pouvoir répondre aux besoins de Gaza. En dépit d’une légère amélioration enregistrée depuis quelques mois (une plus grande diversification des produits autorisés par Israël), la moyenne hebdomadaire des camions franchissant le point de passage de Kerem Shalom reste très inférieure à celle en vigueur avant juin 2007 (540 contre 2807 selon les Nations unies).
Le trafic via les tunnels creusés sous la frontière avec l’Egypte a joué jusqu’à présent un rôle d’amortisseur mais la construction d’un mur d’acier enfoui en profondeur côté égyptien, officiellement pour empêcher un approvisionnement en armes, menace cette économie informelle que contrôle le Hamas.
Le défi lancé par la flottille à Israël qui prévoit l’arraisonnement des navires s’ils refusent de se rendre au port d’Ashdod pour y décharger leur aide est surtout symbolique, un an et demi après l’offensive meurtrière menée par l’armée israélienne contre le Hamas du 27 décembre 2008 au 17 janvier 2009. Plutôt qu’une escarmouche navale, c’est bien une bataille d’images qui risque d’être livrée au large de Gaza.

(Dimanche, 30 mars 2010 - Avec les agences de presse)

***

Une flottille humanitaire fait route pour la bande de Gaza

Une flottille de six navires transportant 10.000 tonnes de produits pour la bande de Gaza a commencé à faire route dimanche vers le territoire palestinien soumis au blocus israélien.
Les bateaux, emmenés par un vaisseau amiral transportant 600 passagers, ont quitté un point de rassemblement dans les eaux internationales au large de Chypre pour se diriger vers Gaza, située à quelque 400 kilomètres de la pointe sud-est de Chypre.
Israël, qui a fermé les frontières de la bande de Gaza en 2007 après la prise de contrôle du territoire par le Hamas, a prévenu qu’il bloquerait le convoi mis sur pied par plusieurs organisations pro-palestiniennes dont le Mouvement Gaza libre.
Les habitants de l’enclave, au nombre de 1,5 million, font état de pénuries d’eau et de médicaments.
De source militaire israélienne, on déclare que si les navires humanitaires ne rebroussent pas chemin après avoir reçu un avertissement, ils seront arraisonnés par la marine et emmenés vers un port israélien d’où leurs passagers et équipages seront renvoyés chez eux. La cargaison sera, elle, acheminée par voie terrestre dans la bande de Gaza.
Israël a mis en place des installations pour les militants dans la ville côtière d’Ashdod et exige que toute aide lui soit remise pour que son contenu soit examiné avant sa distribution dans la bande de Gaza par des canaux approuvés par les autorités israéliennes.

(Dimanche, 30 mai 2010 - Avec les agences de presse)

***

La flottille en route pour Gaza retardée près de Chypre

Cinq bateaux qui tentent de rompre le blocus israélien de la Bande de Gaza en y acheminant 10.000 tonnes d’approvisionnement devaient reprendre la route samedi soir après avoir été bloqués près de Chypre, a-t-on appris auprès des organisateurs de cette opération.
Dix-neuf parlementaires européens et un rescapé de l’Holocauste, actuellement sur l’île, souhaitent gagner les navires qui sont ancrés dans les eaux internationales et qui transportent déjà des centaines de militants pro-palestiniens.
Le gouvernement chypriote a d’abord refusé de laisser les petites embarcations de ces derniers candidats au voyage rejoindre la flottille, disant vouloir préserver ses "intérêts vitaux" avec Israël, a rapporté Greta Berlin, l’une des militantes participant à l’opération.
Mais les organisateurs de la flottille ont fait appel au gouvernement turc de la partie nord de Chypre pour que la flotte puisse emprunter un port sous son contrôle. Le gouvernement nord-chypriote s’était déjà engagé à aider du mieux possible les passagers des bateaux.
Les organisateurs de l’opération ont ensuite fait savoir que la flottille larguerait les amarres à destination de Gaza samedi soir vers minuit, et que les 20 passagers rejoindraient ensuite les bateaux ancrés dans les eaux internationales, selon les organisateurs de l’opération.
Dénonçant une provocation, l’Etat hébreu a déjà promis d’intercepter les bateaux qui s’approcheraient de la Bande de Gaza. Le territoire côtier palestinien est soumis à un blocus par Israël et l’Egypte depuis que le Hamas y a pris le pouvoir il y a trois ans.
"Nous ne laisserons pas passer cette flottille. Cela nuit à la sécurité d’Israël", a déclaré samedi sur Channel 10 le vice-ministre des Affaires étrangères Danny Ayalon. Israël a déjà préparé un centre de détention dans le port d’Ashdod (sud). Les militants interpellés auront le choix entre l’expulsion et la détention.
"Si les bateaux atteignent Gaza, ce sera une victoire pour Gaza", a lancé le Premier ministre Ismaïl Haniyeh, du Hamas, devant quelque 400 partisans rassemblés sur le port de pêche de Gaza. "S’ils sont interceptés et terrorisés par les sionistes, ce sera aussi une victoire pour Gaza et ils reviendront avec de nouveaux bateaux pour briser le siège de Gaza".

(Samedi, 29 mai 2010 - Avec les agences de presse)

***

Israël menace la flottille d’aide pour Gaza

La flottille internationale chargée d’aide pour Gaza, se trouvait samedi au large de Chypre d’où elle devait faire route dans la nuit vers l’enclave palestinienne, sous blocus israélien, malgré plusieurs reports et les avertissements de l’Etat hébreu, selon des militants.
Un responsable israélien a indiqué samedi que la marine israélienne empêcherait, de force si nécessaire, la flottille au cas où elle tenterait de s’approcher des côtes de la bande de Gaza, soumise à un blocus par Israël depuis l’arrivée au pouvoir du Hamas en juin 2007.
« Nous sommes plus déterminés que jamais », a indiqué à l’AFP Eliza Ernshire, membre du mouvement Free Gaza qui a organisé l’opération destinée à acheminer de l’aide internationale à Gaza.
Selon elle, deux des sept bateaux de la flotille ont été « délibérément endommagés ». L’un a été réparé à Famagouste, dans le nord de l’île de Chypre, une zone occupée par la Turquie et non reconnue internationalement.
Il a quitté ce port samedi après-midi pour rejoindre le reste de la flotille vers minuit (21H00 GMT), avant que les six bateaux se dirigent ensemble vers les côtes de Gaza qu’ils devraient atteindre dimanche après-midi, a indiqué Audrey Bomse, une responsable du mouvement.
« Ces bateaux n’avaient pas de problèmes mécaniques et avaient subi des contrôles complets », a ajouté Mme Ernshire sans autres précisions sur les dommages subis.
Selon cette militante, cinq cargos et bateaux se trouvaient toujours samedi après-midi à environ 120 milles marins de la côte de la bande de Gaza.
Cinq parlementaires (d’Irlande, d’Italie, de Suède, de Norvège et de Bulgarie) figurent parmi les passagers, selon Mme Bomse.
L’aide de 10.000 tonnes consiste notamment en 100 maisons préfabriquées, 500 fauteuils roulants électriques ainsi que de l’équipement médical, selon les organisateurs.
Côté israélien, le gouvernement a lancé samedi un nouvel avertissement aux militants. « Nous tenterons de les empêcher de s’approcher des côtes de la bande de Gaza de manière pacifique, mais s’ils cherchent à passer en force nous les bloquerons », a affirmé à l’AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Ygal Palmor.
L’Etat hébreu prévoit, si les bateaux refusent de rebrousser chemin, de les arraisonner et les diriger vers le port israélien d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv, avant d’interpeller les militants et de les renvoyer dans leur pays.
« De l’aveu même des organisateurs, il ne s’agit pas d’une opération humanitaire mais bel et bien d’un acte de provocation visant à causer une confrontation avec l’armée israélienne à des fins de propagande », a ajouté M. Palmor.
Selon lui, « toute l’opération est orchestrée par IHH, une organisation islamiste turque impliquée depuis longtemps dans des activités terroristes et en étroite collaboration avec le Hamas », le mouvement islamiste palestinien qui contrôle la bande de Gaza.
L’organisation Free Gaza, à l’initiative de cette traversée, a de son côté qualifié d’« ignoble » le fait qu’Israël l’accuse de violer la loi internationale, alors qu’ils ont des « bateaux non armés transportant de l’aide humanitaire à des gens qui (en) ont désespérément besoin ».
A Gaza, le Premier ministre du gouvernement du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a qualifié les passagers de la flottille de « héros » lors d’une inspection du port, qui se préparait à l’arrivée des bateaux.

(Samedi, 20 mai 2010 - Avec les agences de presse)

***

Départ imminent de la flottille d’aide à destination de Gaza

La flottille internationale chargée d’aide à destination de Gaza devait partir pour l’enclave palestinienne samedi 29 mai à onze heures (heure de Paris), même si elle ne parvient pas à embarquer à son bord des députés européens à Chypre. "Nous attendons jusqu’à midi de voir s’il y a du progrès pour embarquer ces personnes sur un grand bateau turc. Nous ne pouvons attendre plus longtemps", a assuré Audrey Bomse, une responsable du mouvement Free Gaza.
Le passager Thomas Sommer-Houdeville avait indiqué plus tôt dans la journée de samedi auparavant que la flottille attendait toujours de pouvoir embarquer des députés européens "bloqués" à Chypre en raison du "refus des autorités chypriotes de les laisser monter à bord de bateaux chypriotes pour rejoindre le groupe dans les eaux internationales". Il a accusé les autorités chypriotes d’avoir tendu un "vrai piège" à la flottille, en revenant sur un accord passé il y a deux semaines selon lequel les députés européens pouvaient embarquer à bord de la flottille.
Les bateaux resteront dans un premier temps dans les eaux internationales pour ne pas s’approcher de Gaza de nuit. Ils ne rejoindront la côte que dimanche. Par ailleurs, deux des sept bateaux qui devaient être du voyage n’appareilleront pas en raison de problèmes techniques.
Israël a récemment fait savoir aux ambassadeurs de Grèce, Turquie, Irlande et Chypre, pays d’où devaient partir les bateaux, qu’il interdisait l’arrivée de la flottille à la bande de Gaza, enclave palestinienne soumise depuis juin 2007 à un strict blocus israélien.
L’Etat hébreu, qui parle d’une "provocation politico-médiatique", prévoit, si les bateaux refusent de rebrousser chemin, de les arraisonner et les diriger vers le port israélien d’Ashdod, au sud de Tel-Aviv, avant d’interpeller les militants et de les renvoyer dans leur pays.
L’organisation Free Gaza, à l’initiative de cette traversée, a de son côté qualifié d’"ignoble" le fait qu’Israël l’accuse de violer la loi internationale, alors qu’ils ont des "bateaux non armés transportant de l’aide humanitaire à des gens qui (en) ont désespérément besoin".

(Samedi, 29 mai 2010 - Avec les agences de presse)

***

Le rendez-vous aura lieu en haute mer, sans doute dans la journée du samedi 29 mai. Une flottille de sept navires devrait se heurter à la marine israélienne qui entend l’empêcher d’accéder à Gaza pour y livrer de l’aide humanitaire.
Les navires affrétés par des organisations pro-palestiniennes notamment européennes et turques veulent briser le blocus terrestre maritime et aérien imposé par Israël (ainsi que par l’Egypte sur les 14 kilomètres de sa frontière commune avec la bande de Gaza). Ce n’est pas la première fois que des bateaux tentent de rompre le blocus maritime.
En 2008, à plusieurs reprises, des embarcations avec à leur bord des personnalités politiques et des journalistes convoyant des vivres et des médicaments ont pu accéder au port de Gaza. Ce blocus a été instauré après la prise de contrôle de l’étroite bande de terre par le Hamas, en juin 2007.
Les 10 000 tonnes de fret chargées à bord de la flottille (dont des maisons préfabriquées et des fauteuils pour handicapés) sont loin de pouvoir répondre aux besoins de Gaza.
Le défi lancé par la flottille à Israël qui prévoit l’arraisonnement des navires s’ils refusent de se rendre au port d’Ashdod pour y décharger leur aide est surtout symbolique, un an et demi après l’offensive meurtrière menée par l’armée israélienne du 27 décembre 2008 au 17 janvier 2009.

(Samedi, 29 mai 2010 - Avec les agences de presse)

<FONT color=#ff0000 face=Arial>Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël
<A href="http://www.aloufok.net/spip.php?article2">http://www.aloufok.net/spip.php?article2