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Accroc Fatah-Hamas parallèlement aux pourparlers du Caire

samedi 28 février 2009

Le président palestinien Mahmoud Abbas a affirmé samedi que tout futur gouvernement d'union avec le Hamas devrait poursuivre une solution à deux Etats avec Israël, mais cette condition a aussitôt été rejetée par le mouvement islamiste.
Alors qu'une douzaine de factions palestiniennes, dont le Fatah et le Hamas, ont entamé jeudi des pourparlers de réconciliation sous l'égide de l'Egypte, le président palestinien Mahmoud Abbas (photo) a affirmé samedi à Ramallah - où sa faction, le Fatah, a son siège - que tout futur gouvernement d'union avec le Hamas devrait poursuivre une solution à deux Etats avec Israël, mais cette condition a aussitôt été rejetée par le mouvement islamiste.
"Nous nous dirigeons à grands pas vers (...) un gouvernement d'union nationale qui respectera nos engagements publics, notamment la vision de deux Etats et les accords de paix déjà signés", a déclaré Abbas à Ramallah où sa faction, le Fatah, a son siège.
A Gaza où les islamistes du Hamas détiennent le pouvoir, l'un des responsables de la formation, Ayman Taha, a estimé que ces propos du président palestinien compromettaient les chances de parvenir à un accord.
"Nous rejetons toute condition préalable à la formation d'un gouvernement d'union. Le Hamas n'acceptera jamais un gouvernement d'union reconnaissant Israël", a affirmé Taha.
Une douzaine de factions palestiniennes, dont le Fatah et le Hamas, ont entamé jeudi des pourparlers de réconciliation sous l'égide du Caire. L'objectif de cette réunion est de conclure avant le 20 mars un accord sur un gouvernement d'union.
Un accord pourrait mener à la levée du blocus israélien imposé à la bande de Gaza et renforcer la position de Mahmoud Abbas dans les pourparlers de paix avec l'Etat juif.
 
Gaza: Première visite en plus de 30 ans du numéro deux du Hamas en exil
 
Le numéro deux du bureau politique du Hamas en exil à Damas, Moussa Abou Marzouk, a effectué vendredi une visite dans la bande de Gaza, pour la première fois depuis plus de 30 ans, a-t-on appris samedi de source palestinienne.
"Il est entré à 07h00 (05h00 GMT) et est sorti 22h30 (20h30 GMT)", a affirmé à l'AFP un des employés palestiniens du terminal de Rafah, entre le sud de la bande de Gaza et l'Egypte.
Une source officielle égyptienne à la frontière a confirmé son entrée dans l'enclave palestinienne, mais pas sa sortie.
M. Abou Marzouk "a été inscrit sur les listes de ceux qui ont traversé (le terminal de) Rafah en direction de la bande de Gaza vendredi à 23H30 (21H30 GMT)", selon cette source.
Aucune information n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès du Hamas à Gaza sur les raisons de cette visite.
Moussa Abou Marzouk est né en 1951 à Rafah. Il avait quitté la bande de Gaza en 1975 pour effectuer des études en Egypte avant de se rendre en 1984 aux Etats-Unis pour obtenir un doctorat d'ingénieur. Il ne s'était plus rendu à Gaza depuis.
M. Abou Marzouk a dirigé jeudi au Caire la délégation du Hamas lors de la conférence interpalestinienne qui a lancé le processus de réconciliation entre les différentes factions et à laquelle participait aussi le Fatah du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, soutenu par les capitales occidentales.
Le Hamas, qui avait remporté en 2006 les élections législatives palestiniennes, a pris le contrôle de la bande de Gaza par la force en juin 2007 à l'issue de violents affrontements avec les partisans du Fatah.
Les factions palestiniennes, dont le Hamas et le Fatah, se sont donné jeudi jusque fin mars pour former un gouvernement d'entente.
Le terminal de Rafah est le seul point d'accès de la bande de Gaza qu'Israël ne contrôle pas.
 
Washington menace de boycotter la conférence de l'ONU sur le racisme
 
Les Etats-Unis ont décidé de ne pas participer à la conférence de l'ONU sur le racisme à Genève en avril à moins que le texte de la déclaration finale abandonne toute référence à Israël et au concept de diffamation des religions porté par les pays africains et islamiques, a déclaré un haut responsable américain vendredi.
Le gouvernement du président Barack Obama a dépêché deux représentants à Genève la semaine dernière pour les négociations de préparation du document final, a précisé cette source, qui a requis l'anonymat.
La conférence doit se dérouler du 20 au 24 avril à Genève, pour évaluer les progrès réalisés dans le cadre des objectifs fixés par la Conférence mondiale contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l'intolérance qui y est associée, qui s'est tenue à Durban en Afrique du Sud en 2001.
Plusieurs pays européens comme les Pays-Bas et la France ont également posé des limites pour la déclaration finale. Israël et le Canada ont décidé de boycotter la conférence Durban II.
 
( Samedi, 28 février 2009 - Avec les agences de presse )
 
 
<FONT face=Arial color=#ff0000>Pétition
Non au terrorisme de l’Etat d’Israël
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