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Conférence des "amis de la Libye" le 1er septembre à Paris

mercredi 24 août 2011, par La Rédaction

La conférence des "amis de la Libye" aura lieu le 1er septembre à Paris, a indiqué mercredi le président français Nicolas Sarkozy à l’issue d’une rencontre avec le numéro deux de la rébellion libyenne Mahmoud Jibril. "Nous avons décidé en plein accord avec David Cameron (le Premier ministre britannique) de convoquer une grande conférence internationale pour aider la Libye libre de demain, pour bien montrer que nous passons à l’avenir", a déclaré Nicolas Sarkozy lors d’une conférence de presse à l’Élysée avec Mahmoud Jibril.
"Les opérations militaires en Libye prendront fin quand Kadhafi ne menacera plus personne" a ajouté Nicolas Sarkozy.

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Sur le front est, les rebelles butent sur Ben Jawad

Les rebelles libyens faisaient face mercredi à une résistance inattendue des forces loyalistes à Ben Jawad (est), entravant leur progression vers le fief kadhafiste de Syrte, ont-ils annoncé. "Nous sommes surpris, nous croyions qu’ils se rendraient après la chute du QG" de Muammar Kadhafi, mardi soir à Tripoli, a déclaré le commandant militaire de la rébellion pour le front est, Fawzi Boukatif, lors d’un point de presse au PC rebelle de Zouitina, à 150 km à l’ouest de Benghazi.
Les forces pro-Kadhafi ont mis en place tout un système de lignes de défense pour barrer l’accès à Syrte, ville d’origine de Muammar Kadhafi, et n’ont pas donné suite à ce stade aux propositions de négociation, a-t-il précisé. "Il semble qu’ils ne veuillent pas se rendre. Mais nous voulons épargner la ville et c’est pourquoi nous essayons d’obtenir d’y accéder librement", via les négociations, a-t-il déclaré.
Mardi, les rebelles avaient rapidement progressé vers Ben Jawad, à 50 km à l’est de Syrte, après avoir pris un autre verrou, Ras Lanouf, mais ils se sont trouvés arrêtés aux abords de la ville, où ils essuyaient mercredi des tirs d’artillerie des forces loyalistes, selon l’officier. À Benghazi, le porte-parole militaire de la rébellion, Ahmer Omar Bani, a jugé mercredi que la prise de Syrte était une "question de temps". "Les hommes armés qui tiennent Syrte refusent de participer aux négociations en cours entre chefs de tribus et rebelles", a-t-il déclaré.
Ahmer Omar Bani s’est par ailleurs dit confiant en la prise à terme des villes du sud-ouest encore aux mains des pro-Kadhafi, un secteur qui constitue un noeud de communication entre le Niger, le Tchad et l’Algérie. Muammar Kadhafi y "a donné la nationalité à des gens qui vont être défaits par les révolutionnaires, les vrais Libyens qui vont libérer Morzuk, Sebha et les autres villes du sud", a-t-il affirmé.

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Kadhafi introuvable après la mise à sac de son quartier général

Un Mouammar Kadhafi acculé a promis mercredi de continuer à se battre, jusqu’à la mort s’il le fallait, après avoir été contraint d’abandonner son QG tombé la veille aux mains des rebelles libyens.
Les rebelles ont mis à sac Bab al Aziziah, quartier général du "Guide de la révolution", s’emparant d’armes et saccageant les symboles du règne sans partage que Kadhafi a exercé pendant 42 ans sur ce pays du Maghreb peuplé aujourd’hui d’environ cinq millions d’habitants.
Les images montrant les rebelles dans le sanctuaire de Kadhafi, qui tournent en boucle sur les chaînes de télévision arabes, pourraient donner un coup de fouet à d’autres insurrections dans le monde arabe, en premier lieu la Syrie.
En dépit de la prise de Bab al Aziziah, la victoire des rebelles n’est pas totale.
Mouammar Kadhafi reste introuvable et, dans un message sonore relayé par la chaîne de télévision Al Orouba, il a qualifié son départ de Bab al Aziziah de repli tactique.
"J’ai été discrètement dans Tripoli, sans être repéré par mon peuple et (...) je n’ai pas senti que Tripoli était en danger", a-t-il dit.
On ignore où il se trouve. Parmi les suppositions figure une fuite dans le dédale de tunnels sous son QG. Les rebelles le croient toujours à Tripoli.
Sur le terrain, les combats se poursuivent.
Mercredi, vers 12h00 GMT, les forces loyalistes bombardaient plusieurs secteurs du centre de Tripoli, dont Bab al Aziziah.
Les insurgés font état de combats à proximité de l’hôtel Rixos, où des soldats kadhafistes ont empêché les journalistes étrangers de partir, ainsi que dans les quartiers est de la capitale libyenne, peuplée de deux millions d’habitants.
Un journaliste de Reuters a entendu vers midi (10h00 GMT) des tirs d’armes légères et de la DCA, qui a déjà été utilisée par les deux camps contre des cibles terrestres.
Un peu plus tôt, une journaliste de Reuters présente à l’hôtel Rixos a constaté que les vivres et l’eau commençaient à manquer. Des hommes armés pro-Kadhafi, qui avaient patrouillé dans l’hôtel, n’étaient plus visibles.
Dans la capitale, les rues sont vides, les boutiques restent closes et les ordures s’amoncellent, preuve que Tripoli n’a pas encore repris sa vie de tous les jours. Les portraits géants de Kadhafi, jadis omniprésents, ont été décrochés ou "tagués".
Les insurgés occupent des points de contrôle le long de la principale artère. Certains croient vivre la dernière journée de violences. "Il y a toujours quelques combats mais on espère que tout sera terminé aujourd’hui", glisse un combattant rebelle.
D’après les insurgés, les combats pour le contrôle de Tripoli ont fait plus de 400 morts et au moins 2.200 blessés.
Six mois après le début de l’insurrection, partie de l’est du pays, le régime n’entend pas renoncer au pouvoir et céder au triomphalisme des insurgés.
Mouammar Kadhafi est capable de résister pendant des années face aux insurgés, a ainsi déclaré Moussa Ibrahim, l’un de ses porte-parole. "Nous allons transformer la Libye en un volcan de lave et de flammes sous les pieds des envahisseurs et de leurs perfides agents", a-t-il dit , s’exprimant par téléphone à l’antenne des chaînes de télévision Al Orouba et Al Rai.
Moussa Ibrahim a affirmé que les dirigeants de l’insurrection ne connaîtraient aucun répit s’ils quittaient leur fief de Benghazi, dans l’est de la Libye, pour s’installer à Tripoli, comme ils en ont exprimé l’intention.
Mais les représentants des rebelles multiplient les rendez-vous avec les diplomates des grandes capitales mondiales. Mercredi, ils devraient s’entretenir au Qatar avec des émissaires venus des Etats-Unis, de Grande-Bretagne, de France, de Turquie et des Emirats arabes unis. Une autre réunion est prévue jeudi à Istanbul.
Nicolas Sarkozy recevra pour sa part à 17h45 (15h45 GMT) ce mercredi Mahmoud Djibril, Premier ministre du Conseil national de transition (CNT).
Ancien ministre de Mouammar Kadhafi jusqu’en février et désormais président du CNT formé par les insurgés, Moustafa Abdeldjeïl a mis en garde : "Il est prématuré de dire que la bataille de Tripoli est terminée. Ce ne sera pas le cas tant que Kadhafi et ses fils n’auront pas été capturés."
Dans une interview accordée au quotidien italien La Repubblica, il promet la tenue d’élections législatives et présidentielles dans les huit prochains mois. "Si j’étais nommé président, ce ne serait que temporaire et j’occuperais cette fonction jusqu’à l’organisation d’élections, qui pourraient être les premières libres dans ce pays", dit-il.
Il confie qu’il préférerait voir Kadhafi et sa famille traduit en justice en Libye plutôt qu’à La Haye, Mouammar Kadhafi et deux de ses fils étant sous le coup de mandats d’arrêt émis par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l’humanité.
Mahmoud Djibril a promis, lui, une transition vers la démocratie au bénéfice de tous les Libyens. "Le monde entier a le regard tourné vers la Libye", a-t-il dit, en mettant en garde contre la tentation d’une justice expéditive.

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La tête de Kadhafi mise à prix

Les rebelles libyens ont annoncé mercredi une récompense de près de 1,7 million de dollars (2 millions de dinars libyens) pour la tête de Muammar Kadhafi, mort ou vif. Cette somme est proposée par des hommes d’affaires libyens et le Conseil national de transition (CNT), organe politique de la rébellion, a indiqué soutenir cette initiative. "Les membres du cercle rapproché (de Muammar Kadhafi) qui le tueront ou le captureront auront l’amnistie garantie par le peuple", a indiqué le président du CNT, Mustapha Abdel Jalil, lors d’une conférence de presse à Benghazi (est).
"Le régime de Muammar Kadhafi ne sera pas fini tant qu’il ne sera pas capturé vivant ou mort", a-t-il dit en soulignant que son comportement leur "fait redouter une catastrophe", sans plus de précision. Il a précisé que des soldats loyalistes continuaient à tirer dans le complexe de Bab al-Aziziya à Tripoli, d’où Muammar Kadhafi dirigeait la Libye et qui est tombé mardi aux mains de rebelles. "Les loyalistes continueront à tirer tant que Kadhafi ne sera pas capturé", a souligné Mustapha Abdela Jalil. Il a précisé que l’hôtel Rixos, où sont logés les journalistes étrangers à Tripoli, était également toujours aux mains de kadhafistes.

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Le CNT annonce des élections dans huit mois

Des élections seront organisées en Libye dans huit mois, affirme Mustafa Abdel Jalil, numéro un du Conseil national de transition (CNT), l’organe politique des rebelles, dans un entretien publié mercredi par le quotidien italien La Repubblica. "Dans huit mois se tiendront les élections législatives (...) et présidentielle. Nous voulons un gouvernement démocratique et une Constitution juste. Surtout, nous ne voulons plus être isolés du monde comme nous l’avons été jusqu’à maintenant", affirme-t-il.
Concernant le sort de Muammar Kadhafi, "l’opinion dominante parmi les membres du CNT est de juger le raïs et sa bande en Libye", indique-t-il. "Dans le cadre d’un procès équitable, mais qui doit se dérouler en Libye", insiste-t-il. "Pour cela, nous voulons qu’ils soient pris vivants et traités différemment de la façon dont le colonel traitait ses adversaires.
Lui restera dans les mémoires seulement pour les crimes, les arrestations et les assassinats politiques qu’il a accomplis", précise-t-il.

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Sarkozy recevra le numéro 2 de la rébellion libyenne Mahmoud Jibril

Le président Nicolas Sarkozy recevra mercredi soir à l’Elysée Mahmoud Jibril, le Premier ministre du Conseil national de transition (CNT), l’organe politique de la rébellion libyenne qui s’est emparé la veille du QG de Mouammar Kadhafi, a annoncé la présidence française.
La rencontre doit débuter à 17H45 (15H45 GMT) au palais de l’Elysée et un point de presse conjoint est prévu à l’issue de leur entretien, à 18H30 (16H30 GMT).
Cette discussion sera consacrée "à la situation en Libye et à l’action de la communauté internationale pour soutenir la transition politique vers une Libye libre et démocratique", précise l’Elysée dans un communiqué.
La rencontre avec la presse prévue à son issue constituera pour Nicolas Sarkozy la première occasion de commenter publiquement la chute annoncée du régime du colonel Kadhafi.
Le chef de l’Etat avait invité lundi le chef du Conseil exécutif du CNT à le rencontrer à Paris ce mercredi, avant son départ pour la Chine et la Nouvelle-Calédonie.
La France est la première puissance à avoir reconnu le CNT comme seule autorité légitime en Libye.
Fer de lance avec la Grande-Bretagne de la coalition militaire qui intervient en Libye depuis le 19 mars en appui aux rebelles, la France a proposé d’organiser rapidement à Paris, à une date qui reste à fixer, une "conférence internationale de soutien à la Libye" destinée à soutenir la transition démocratique dans le pays.
Cette conférence devrait réunir la trentaine de pays et les organisations (ONU, Union européenne, Ligue arabe) qui composent le "groupe de contact" sur la Libye.
Les rebelles ont pris mardi le contrôle du quartier général de Kadhafi à Tripoli, portant un coup sévère au régime déjà chancelant, mais le dirigeant libyen reste introuvable et a appelé à la résistance, alors que des affrontements se poursuivaient mercredi dans la capitale.

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Sarkozy se réjouit devant ses ministres que la "ténacité" ait payé

Nicolas Sarkozy s’est réjoui mercredi en Conseil des ministres que la "ténacité" de la coalition ait payé en Libye et répété que la politique de la France au Proche-Orient et au Maghreb visait à y soutenir les "aspirations démocratiques" des peuples.
"Le président de la République a déclaré que la ténacité des forces alliées avait payé (et) que le retour de la France dans l’Otan avait permis de renforcer son influence sur la scène internationale", a déclaré la porte-parole du gouvernement Valérie Pécresse en rendant compte des travaux du Conseil.
M. Sarkozy a également souligné que "désormais la politique de la France dans les pays du Proche-orient et du Maghreb était claire et portait ses fruits, cette politique c’est que les tyrannies n’ont plus d’avenir face aux aspirations démocratiques des peuples", a-t-elle ajouté.
La ministre du Budget a par ailleurs indiqué que la proposition de la France de réunir, dès la semaine prochaine à Paris, le Groupe de contact sur la Libye, qui rassemble une trentaine de pays et des organisations internationales, visait à "aider à la reconstruction de ce pays, aider à la paix (...) et construire l’après" Kadhafi.
"La France, qui a été à l’initiative depuis le départ de cette action en Libye souhaite continuer à l’être", a-t-elle insisté, et se veut "à la pointe de l’aide à la reconstruction de ce pays, dès lors que les troubles qui l’agitent auraient pris fin".
Le chef de l’Etat doit s’entretenir mercredi à 17h45 (15H45 GMT) à l’Elysée avec le président du conseil exécutif du Conseil national de transition (CNT), l’organe politique de la rébellion libyenne, Mahmoud Jibril.
Il doit donner après cet entretien un point presse avec le numéro deux de la rébellion libyenne pour commenter publiquement, pour la première fois, la chute annoncée de Mouammar Kadhafi.
La France est le fer de lance avec la Grande-Bretagne de la coalition qui intervient militairement depuis le 19 mars en Libye.

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Medvedev appelle à un dialogue entre Kadhafi et les rebelles

Le président russe Dmitri Medvedev a estimé mercredi qu’il y avait toujours "deux pouvoirs" en Libye et appelé à des négociations entre le régime de Muammar Kadhafi et les rebelles pour parvenir à un accord de paix.
"En dépit des succès des rebelles, Kadhafi et ses soutiens ont toujours une certaine influence et un potentiel militaire. Nous voulons qu’ils s’assoient à la table des négociations et parviennent à un accord de paix. En réalité, il y a deux pouvoirs dans le pays", a déclaré le dirigeant russe après une entrevue avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong-il sur une base militaire en Sibérie. "Nous souhaitons que les Libyens parviennent à trouver un accord entre eux", a-t-il ajouté . "Nous souhaitons un arrêt des combats dès que possible et qu’ils s’assoient à la table des négociations et parviennent à un accord sur l’avenir de la Libye".
Le président russe a également précisé que Moscou reconnaîtra les rebelles comme gouvernement officiel de la Libye s’ils parviennent à unifier le pays. Selon Medvedev, le colonel Kadhafi continue de disposer d’une influence et de moyens militaires malgré les succès enregistrés par les insurgés.

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Le nouveau gouvernement "honorera les contrats" passés par Kadhafi

Un nouveau gouvernement libyen installé par la rébellion "honorera les contrats" passés par le colonel Muammar Kadhafi, a assuré mercredi Guma al-Gamaty, coordonnateur au Royaume-Uni pour le Conseil national de transition (CNT), organe politique des rebelles. "Ils seront honorés", a répondu Al-Gamaty, interrogé par la BBC sur les contrats signés par le dirigeant libyen Kadhafi en fuite.
Le représentant a précisé que les relations diplomatiques que la rébellion établira une fois son installation à Tripoli "seront fondées sur le respect et l’intérêt mutuels". Il a loué "les nombreux pays qui ont été très résolus dans leur soutien au peuple libyen dès le premier jour", mais mentionné "d’autres pays qui ont été très lents comme la Chine et la Russie". Guma al-Gamaty a reconnu que le colonel Kadhafi comptait encore des partisans "à Tripoli et à l’extérieur", mais assuré qu’il "ne s’agissait que d’une question de temps" avant qu’ils "se rendent".
Le représentant a précisé que la nouvelle administration mise en place par le CNT avait déjà entamé son déménagement de Benghazi (est), la base rebelle, vers Tripoli, disant "croire" que l’ensemble du CNT sera dans la capitale libyenne "samedi". Guma al-Gamaty a promis "la réconciliation", assurant que "tous ceux qui n’ont pas de sang sur les mains seront normalement traités".

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Kadhafi appelle à "nettoyer" la population de Tripoli "des rats"

Le colonel libyen Muammar Kadhafi a assuré, mardi, dans un message sonore à la télévision que la prise de son quartier général de Bab el-Aziziya, à Tripoli, par les rebelles n’était due qu’à un retrait "tactique" de sa part. "Bab el-Aziziya n’était plus qu’un tas de décombres après avoir été la cible de 64 missiles de l’Otan [depuis le début du conflit] et nous nous en sommes retirés pour des raisons tactiques", a déclaré le guide libyen dans un discours diffusé dans la soirée par la chaîne de télévision Al Orouba et repris par le site internet d’Al Libiya, la chaîne de son fils Seif al-Islam, qui a cessé d’émettre. La déclaration ne précisait pas d’où s’exprimait Muammar Kadhafi.
Le dirigeant libyen a ensuite affirmé mercredi matin, toujours dans un message audio - diffusé sur la chaîne syrienne Arrai -, qu’il avait marché dans Tripoli. "Je me suis promené incognito, sans que les gens me voient, et j’ai vu des jeunes prêts à défendre leur ville", a affirmé le guide de la révolution libyenne dans ce message, dans lequel il a appelé à "nettoyer Tripoli des rats". Il n’a pas précisé quand il avait effectué cette "promenade".
Le porte-parole du régime, Moussa Ibrahim, a pour sa part lancé, mardi, un appel similaire aux volontaires et a assuré que plus de 6 500 personnes étaient arrivées à Tripoli ces dernières heures pour rejoindre les rangs des partisans de Kadhafi. "Les volontaires peuvent venir en Libye et nous allons leur fournir armes, munitions et entraînement", a déclaré Moussa Ibrahim à la chaîne Arrai. "Si les bombardements se poursuivent, nous allons transformer la Libye en un brasier et nous saurons protéger les civils des gangs et de l’alliance des croisés", a insisté le porte-parole, se référant aux forces de l’Otan. "Les forces armées libyennes ont arrêté plusieurs commandants militaires des révolutionnaires de l’Otan [les rebelles]", a-t-il affirmé.
Les rebelles libyens ont pris, mardi, le contrôle du quartier général de Muammar Kadhafi à Tripoli, portant un coup sévère au régime libyen déjà chancelant, mais le dirigeant libyen restait introuvable.

(Mercredi, 24 août 2011 - Avec les agences de presse)

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