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Ivo Livi, dit Yves Montand

mardi 8 novembre 2011, par La Rédaction

Ivo Livi, dit Yves Montand
Mardi 8 novembre 2011
de 20h35 à 22h30 sur France 2

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Ecoutez sur :
www.aloufok.net/montand.htm

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Yves Montand disparaît le 9 novembre 1991, il y a vingt ans. La vie de l’artiste est faite de beaucoup de vies qui s’entremêlent : l’ascension d’Ivo Livi, un petit immigré italien qui devient une star internationale, l’extraordinaire carrière au music-hall, les dizaines de rôles sur le grand écran, la rencontre avec des femmes qui sont elles-mêmes des mythes : Edith Piaf, Simone Signoret ou Marilyn Monroe, l’engagement, enfin, dans les combats politiques du XXe siècle. Revenir sur la vie de Montand, c’est faire plusieurs voyages : depuis les collines de sa Toscane natale jusqu’aux cintres du Metropolitan Opera de New York, de l’Alcazar de Marseille aux studios d’Hollywood, des cabarets de l’Occupation à l’Olympia, de la place Rouge à la Maison-Blanche. Denis Podalydès raconte.

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Yves Montand (1921-1991) n’a pas traversé le siècle, il l’a incarné. On exagère ? Pas tant que ça. Montand a collé à son temps et mué au fil des épo­ques comme peu d’artistes. On comprend donc que cette tra­jectoire en prise avec l’His­toire passionne Patrick Rotman, historien de formation. Rotman, qui connaît son Montand sur le bout des doigts - il lui a consacré un livre (1) , il y a vingt ans -, s’empare de sa vie avec une belle hauteur de vue. Il arrache son récit de la seule chronologie, ce fil d’Ariane des petits biographes qui relie la naissance à la mort, pour saisir Montand par facettes, si l’on peut dire. Il y a l’ascension fulgurante d’un petit immigré italien à qui Hollywood ouvre les portes et Marilyn Monroe, les bras ; les tiraillements d’un fils de militant communiste qui découvre le cauchemar soviétique et ne croit plus guère aux lendemains qui chantent ; la bête de scène, ce monstre d’exigence, rongé sa vie durant par la trouille de ne pas être à la hauteur...
Comme souvent avec Rotman (Les Survivants, Chirac), les archives ne sont pas platement illustratives : les images, foisonnantes, répondent aux mots du commentaire (dit par Denis Podalydès). Ici, les textes des chansons entrent aussi en résonance avec le récit. Des chansons dont on savoure de larges extraits scéniques. En les regardant, on songe à ce compliment de Marilyn : « Montand est formidable, il chante avec son corps. »

(1) Tu vois, je n’ai pas oublié, de Patrick Rotman et Hervé Hamon, éd. du Seuil.

( Marc Belpois )

(Mardi, 08 novembre 2011 - Avec les agences de presse)

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