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Le grand cafouillage autour du sort d’Édith Bouvier

mardi 28 février 2012, par La Rédaction

La confusion la plus totale règne autour du sort de la journaliste française Édith Bouvier, blessée la semaine dernière dans un pilonnage à Homs dans le centre de la Syrie.
Après avoir déclaré qu’elle était arrivée mardi au Liban, Nicolas Sarkozy a corrigé ses propos en fin d’après-midi, faisant finalement état de "déclarations contradictoires". "Il n’est pas confirmé qu’elle est aujourd’hui en sécurité au Liban. Les communications avec Homs sont difficiles. Je ne voudrais pas vous dire des choses inexactes. Nous travaillons sur l’exfiltration, mais pour l’instant (...), je ne peux rien dire", a-t-il ajouté, parlant d’une situation "extrêmement complexe". Dans la foulée, la direction du Figaro a, elle aussi, communiqué dans le même sens : "Édith Bouvier n’est pas au Liban, mais toujours en Syrie."
Plus tôt dans la journée, l’équipe du Croissant-Rouge arabe syrien (CRAS), qui négociait avec les autorités et les rebelles, a confirmé que le photographe Paul Conroy avait, lui aussi, pu être exfiltré vers le Liban. Le journal qui l’emploie, le Sunday Times, a également confirmé cette information en début d’après-midi.

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Le Croissant-Rouge arabe syrien quitte Homs
L’équipe du Croissant-Rouge arabe syrien (CRAS) qui négociait avec les autorités et les rebelles a quitté Homs mardi, a indiqué son président. Abdel Rahmane Attar a confirmé que le photographe Paul Conroy avait pu être exfiltré vers le Liban - le journal qui l’emploie, le Sunday Times, a également confirmé cette information en début d’après-midi, déclarant toutefois : "Je ne pense pas que cela soit le cas pour Édith Bouvier", reporter travaillant pour Le Figaro.
"Notre équipe est retournée vers Damas vers 14 h 30 après avoir négocié hier et aujourd’hui avec un cheikh (dignitaire religieux) qui servait d’intermédiaire", a-t-il expliqué à l’AFP. "Il a demandé de la nourriture et des médicaments pour les habitants de Baba Amr et notre équipe a accepté. Nous avons demandé en revanche à pouvoir rencontrer les journalistes, mais il a refusé", a ajouté Abvdel Rahmane Attar. "C’est vraiment dommage, mais j’ai l’impression qu’à l’intérieur de Baba Amr, ils ne sont pas clairs avec nous", a-t-il ajouté.

(28 février 2012 - Avec les agences de presse)

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